OSSÈS ET SES QUARTIERS

Commentaire de Jean-Baptiste Orpustan sur les anciens et nouveaux quartiers d’Ossès

Des 7 premiers quartiers qui formaient dès avant le XIVème siècle où il sont tous cités la « vallée d’Ossès » dans l’actuelle province de Basse-Navarre rattachée au royaume de Pampelune du XIème siècle jusqu’en 1530, chacun avec son conseil de maîtres de maison pour la répartition des taxes, 5 ont formé la commune d’Ossès après la séparation des deux quartiers d’Eyharce et Etxave pour faire la commune d’Arrossa séparée par le cours de la Nive en 1923: ce sont Horça, Ahaïce, Gahardou, Iriberri et Ougarçan. Bidarray, sans peuplement fixe hors des employés de la commanderie installée par l’abbaye de Roncevaux avant le XIIIe siècle, s’est développé en habitat issu des anciens quartiers à partir du début du XVIIème siècle et est devenu commune autonome en 1800.

 

Ce quartier approximativement central dans la vallée s’étend sur la première terrasse au pied du mont Baïgoura, jusqu’au cours du Laca qui lui sert de limite au sud dans la plaine basse, entre Iriberri au nord/nord-est et Gahardou à l’ouest. C’est cette position qui a dû lui donner son nom Horza, dont on peut penser que c’est une évolution ancienne du vieux mot basque urd­- au sens de « plat, plateau »: on le retrouve à peine changé dans le mot composé déjà médiéval et moderne de même sens ordoki, et plus anciennement changé en urz- dans la forme mal latinisée ursaxia du Xème siècle donné à toute la vallée, au sens réél et anciennement territorial de ce mot. De ce nom composé avec le nom ancien d’Ahaïce est issu manifestement celui de l’ancienne vallée et de la commune actuelle « Orzaiz » passé à « Ossès » dès le XIIème siècle dans la langue officielle romane: le gascon bien avant le français. Mais le plus curieux est que la base ancienne urd- a été conservée dans le nom de l’une de la vingtaine des maisons et domaines ruraux les plus anciens du lieu. Cette maison située au bord même du plateau faisant à peine place à la route départementale qui traverse le quartier est Urdoz (première citation connue ainsi en 1344) dite « Urdoxea ». Le même nom « Urdos » a été donné aussi bien au quartier de la vallée de Baïgorry qu’à la commune de la vallée d’Aspe en Béarn qui a conservé de nombreux vestiges de toponymes basques.

 

Ce vaste quartier central s’arrête au nord-est après les terres des maisons Xuritena et Tano-eihera sur la route d’Irissarry (Départementale 8) au quartier d’Iriberri, au nord-ouest au mont Baïgoura, à l’ouest/sud-ouest aux maisons Landartea et Zelhaia qui ne sont pas médiévales où commence le quartier de Gahardou. La série des maisons qui longent la route ancienne antérieure à la départementale à l’ouest au pied même des pentes du Baïgoura, y compris Andresena et Kaderet-borda avec leurs terres, en faisait partie. La plupart des petits commerces, artisans (forges) et buvettes se groupaient autrefois à Horça autour de la mairie, des écoles, de l’église principale et du fronton de pelote après l’ancien jeu de paume. On verra que l’activité commerciale et artisanale s’est déplacée et développée à partir de la fin du XXe siècle dans un tout autre espace en créant un quartier nouveau.

Ecrit au moyen âge « aiza, haiz » etc. le nom de ce quartier qui comprenait anciennement tout l’espace plus montagneux sur la rive gauche du Laca, entre les dernières terres d’Iriberri (lieu-dit « Galharrondo » près du moulin d’Iriberri) à l’est, de Gahardou à l’ouest et jusqu’à la limite d’Ispoure et du pays de Cize au sud, est l’ancien mot basque aitz « rocher, pierre » et par extension de sens « espace montagneux ». Parmi vingt-cinq maisons et domaines médiévaux (autant que tout Irissarry à l’époque), les uns se groupent en hameau avec la chapelle Saint Vincent (un vicariat jusqu’au XIIIe siècle), d’autres forment des écarts assez étendus depuis Murgi à l’ouest jusqu’à Urruzpuru à l’est, après le lieu-dit Irigoizeta du nom des trois maisons anciennes Irigoiz situées vers le soleil levant et l’est goiz en basque. Des maisons du quartier nomment la montagne, comme Mendi « mont » autrefois dans le bourg, aujourd’hui dans la montagne d’Oihanhandi (« grande forêt »), Mendikoaga « lieu de collines ». Une route ancienne part du hameau par les écarts de Mendikoaga, Murgi etc. vers Gahardou et Arrossa.

 

Après les privilèges royaux autorisant aux XVème et XVIème siècles l’extension de l’habitat et l’exploitation des terres de l’ancienne forêt royale, le quartier du bas s’est augmenté de nouvelles maisons et domaines dans les espaces hauts et montagneux formant l’écart dénommé Ahaizemendi « montagne d’Ahaïce ». S’y rattachent aussi bien le groupe de maisons s’étendant au pied des monts jusqu’au cours de la Nive au sud-ouest, lieu-dit Uhaitzerreka (exactement « le ravin du torrent »), que les domaines longeant à l’est l’ancienne « grande forêt » d’Oihanhandi aujourd’hui totalement déboisée, jusqu’aux limites d’Irissarry (maison Mugondo « près de la limite »). L’ensemble comptait plus de 70 maisons « du bas » et « du haut » avec leurs terres en 1700, plus de 80 en 1800.

 

Ce n’est qu’à la fin du XXe siècle et bien après la seconde guerre mondiale (une seule maison y est de très peu antérieure à 1945) que s’est développé en bas sur la rive gauche du Laca côté Ahaïce l’habitat au nouveau quartier de Zubialde « près du pont » entre Horça et Ahaïce qui lui donne son nom. Auparavant il y avait aussi côté Horça et en faisant partie trois ou quatre maisons d’artisans qui prenaient le nom du lieu (Zubialde-Etxeberria « la maison neuve près du pont » détruite pour élargir la route). Le nouvel habitat s’est étendu dans la plaine côté Ahaïce sur des terres ayant appartenu à des maisons de Horça, au pied de la montée dite « Aphatteko pahata »: littéralement « la pente de l’abbaye », en fait « de l’église » de Horça selon un sens ancien du mot roman bien oublié. C’est la route qui mène au quartier d’Ahaïce du bas et du haut, et par l’embranchement à gauche vers l’est à l’écart d’Irigoizeta.

Gahardou, aujourd’hui traversé par la Départementale 918 (route de Bayonne ouverte à la fin du XVIIIème siècle), se disait anciennement Galhardu ou Garhardu, sur le mot ancien galharr « charbon de bois », une activité qui n’a laissé sur place aucune trace visible. Le quartier qui s’étendait au pied du Baïgoura jusqu’aux limites de Bidarray au nord-ouest (maison et lieu-dit Higuain) avait eu près d’une vingtaine de maisons et domaines médiévaux. Il allait au-delà du Laca vers le sud à la fois jusqu’à à l’écart de Bidagain (« sur le chemin »: celui qui allait de Horça en bas et Ahaïce en haut vers Arrossa), et sur le Laca au moulin dit « de Garro », en réalité de la maison Gaztenarena qui avait appartenu à Garro de Mendionde. Des maisons s’étaient tardivement édifiées près du pont sur la Nive vers Arrossa et Baïgorry sur des terres qui appartenaient à Arrossa (quartier Eyharce après le pont) avant la séparation des deux communes.

 

A partir de la fin du XXème siècle tout l’espace jusque-là inhabité à l’est de la Nive et au sud du Laca a été considérablement modifié par le développement de deux nouveaux ensembles d’habitat et d’activités sur des terrains appartenant en grande partie à des maisons anciennes de Gahardou ou d’Eyharce à Arrossa. Leur nom même indique leur situation ancienne, bien différente de l’actuelle: Iraordoki « plat des fougères » en bas, et Aphalats-ordoki en haut « plateau d’Aphalats », sur le nom de l’une des maisons médiévales du quartier groupé qui avait, avec d’autres, des terres à cet endroit. Le haut plateau d’Aphalats-ordoki a vu, comme ailleurs Zubialde, s’établir un ensemble de nouvelles maisons qui restent pour la plupart étrangères aux activités agricoles des domaines traditionnels.

 

Le nouveau quartier du bas Iraordoki s’est édifié des deux côtés de la route départementale 918 en ligne droite jusqu’aux maisons plus anciennes près du pont sur la Nive. Les bâtiments, de style local apparenté aux maisons traditionelles de la région ou d’architecture nouvelle, abritent des activités diverses de commerce et d’artisanat, remplaçant ainsi à de plus vastes proportions et avec des services nouveaux, ce qui caractérisait autrefois le centre ou « place » de Horça. C’est dans cet espace alors vide d’habitants et qu’il désignait comme étant « la plaine belle et vaste d’Irordoquy à peu près le centre des quartiers de la commune », que le maire d’Ossès lui-même d’Eyharce à Arrossa fit célébrer le 19 juin 1810 par de grandes cérémonies religieuses en plein air la naissance du « roi de Rome », le fils de Napoléon Ier et Marie-Louise d’Autriche. C’est actuellement le lieu de la fête bisannuelle des artisans.

Les deux anciens quartiers moins étendus d’Iriberri et Ougarçan, qui ne comportaient au XIVème siècle que moins d’une dizaine de maisons et domaines chacun, occupent l’un après l’autre l’espace vers le nord-est et le nord de la vallée jusqu’aux limites d’Irissarry. Après la création de Bidarray au XVIIe siècle, ils ont été réunis en un seul ne nommant plus qu’un jurat ensemble au lieu de deux distincts sous l’Ancien Régime, sauf les années ou chaque quartier à tour de rôle nommait deux jurats. C’était, jusqu’à la fin du XVIIIe siècle et l’ouverture de la route aux gorges de la Nive, le lieu où l’on est entré dans la vallée par la vieille route de Bayonne (dite tardivement « route Napoléon »), qui prenait dans la traversée d’Irissarry le nom Orzaiz-bidea « la route d’Ossès ». Deux ponts débouchaient sur le territoire d’Ugarzan: le premier avant le cours du Laca au nord qui ne fut sans doute d’abord qu’un gué sur le ruisseau Elhoura (elhurra en basque « la neige ») descendant du sommet principal du Baïgoura (895 m.), tout près de la dernière maison d’Ossès de ce côté Garziarena, l’autre très beau pont ancien en parfait demi-cercle sur le Laca, au pied des dernières maisons d’Irissarry de ce côté: Uharte et Harnabarr.

 

Comme pour les autres Iriberri « ville neuve » en Cize ou ailleurs, la « nouveauté » du quartier devait remonter jusqu’à la fin de l’Antiquité au moins, puisque le lieu est habité et nommé ainsi dès les premiers documents sur le pays au XIIème siècle. Les maisons avec peu d’écarts s’inscrivent sur le plateau au-dessus de la boucle du Laca, les terres débordant assez largement au delà de la rivière haut vers l’est (Abartiague, Irapiztia), et sur elle au sud (ancien moulin). Sur la départementale vers la limite d’Irissarry après le pont et la côte de Sabio on perçoit encore une partie des murs de l’usine des « Chaux et ciments d’Ossès » qui y a fonctionné au début du XXème siècle jusqu’à la seconde guerre mondiale. Le quartier avait compté une vingtaine de maisons au début du XIXème siècle, et en retrouve autant grâce aux nouvelles constructions au début du XXIème.

 

Ugarzan qui ferme la vallée vers le nord-est, au pied du fort dénivellement que suit le Laca devenu torrentiel après les dernières hauteurs d’Irissarry (ancienne maison Gazteluzahar et abri sous roche préhistorique d’Azkonzilo), semble tirer son nom des galets (ugarri) apportés par la rivière jusqu’au bassin de Mirueta et plus bas jusqu’au pont. Les maisons les plus anciennes se groupent sur un plateau des deux côtés de la route après le pont et la maison dite pour cette raison « Ospitalea » que possédaient les Hospitaliers de Roncevaux au XIIIème siècle avant de devenir « abbaye laïque » et passer aux mains des habitants. Avec des habitats d’écart, étendus depuis Irissarry (Garziarena à la frontière même) jusqu’aux vallons montagneux du Baïgoura (Mendiguibel « derrière la montagne »), le quartier avait plus d’une vingtaine de maisons au début du XIXème siècle, pour la plupart disparues. C’est sur les terres d’Ugarzan (Landaburu « bout de lande » devenu restaurant et le « château » bâti pat Lœwy d’Abartiague) que débouchait comme on l’a dit jusqu’à la fin du XVIIIème siècle l’unique voie carrossable d’accès dans la vallée depuis la route ancienne de Bayonne en Cize.

L’histoire nous enseigne que 5 quartiers historiques constituaient la commune d’Ossès : HORTZA, GAHARDU, AHAIZE, IRIBERRI, UGARZAN. Sur la base de ce témoignage historique et tenant compte de la configuration actuelle du village, nous proposons un découpage qui garde les 5 quartiers historiques en y ajoutant deux groupements d’habitats (AHAIZEMENDI et UHAITZERREKA) historiquement intégrés à AHAIZE.

Ossès compterait ainsi 7 quartiers principaux comportant chacun en leur sein les lieux-dits bien connus des riverains.

HORTZA:

  • Hortza
  • Zubialde
  • Xorroan-Bixkarra
  • Aphalerreka

GAHARDU

  • Gahardu
  • Iraordoki
  • Aphalatsordoki
  • Xerrenda

AHAIZE

  • Ahaize
  • Antxibazter
  • Irigoizeta

AHAIZEMENDI

  • Ahaizemendi
  • Oihanhandi
  • Beleztegi

UHAITZERREKA

IRIBERRI

UGARZAN

LA GÉOGRAPHIE D'OSSÈS

Description de la commune par le géographe Pierre Laborde-Sala

Ossès se situe sur la vallée moyenne de la Nive, à mi-chemin entre le bas pays et la montagne. La commune rassemble sur un territoire de 4 238 ha une population de 826 hab en 2018, après une grave baisse de la population, corrigée depuis quelques années, et une mutation importante de ses activités, les agricoles devenant minoritaires. Ossès appartient à cette partie de la Basse-Navarre d’économie agropastorale qui est de plus en plus pénétrée par des influences urbaine et touristique. 

Une plaine alluviale à fond plat et d’à peine 102 m d’altitude est le cœur d’Ossès.

Elle occupe un fossé d’effondrement qui mesure 800 m de large sur près de 4 000 m de long en contrebas de reliefs plus ou moins élevés mais toujours très nets.

 

La plaine d’Ossès est ce qu’on appelle un bon pays agricole au milieu d’une montagne assez ingrate.

Le paysage agricole a été modelé jusqu’à nos jours par un système d’exploitation organisé à l’échelle du terroir.

L’association d’une plaine alluviale, aux sols légers et bien drainés, favorables aux labours et aux prés, de versants viticoles exposés au midi et de terroirs de collines, qui conviennent bien à la prairie, ont créé les meilleures conditions pour attirer et fixer une population nombreuse.

 

La limite des cultures est peu élevée et commande celle de l’habitat. La quasi totalité de l’habitat ancien se situe dans la plaine : Horça, Gahardou et Iriberri-Ugarçan en sont les principaux groupements.

 

Dominant le fossé d’Ossès, au nord, Baïgoura est une ligne de crêtes rocailleuses longue de 3 km et portée à une altitude uniforme (quatre sommets ont plus de 800 m).

Le versant donne l’impression d’une puissante montagne à cause de sa sculpture par de grands ravins et de la faible altitude de la plaine.

C’est aussi un massif totalement vide d’hommes et de maisons au-dessus de 150 m à l’exception des bordes construites pour abriter les troupeaux.

 

Au sud, la bordure du fossé d’Ossès manque de vigueur. Des collines, aux versants convexes et boisés, dont trois entourent le quartier d’Ahaïce, sont  liés à une masse de roches primaires qui donnent au-dessus de hautes terres aplanies à 395-462 m mais, en approchant de la Nive, leur dissection est profonde.

Le contraste est très net entre d’un côté la plaine, lieu de l’agriculture, et de l’autre la montagne traditionnellement vouée à l’élevage extensif.

Ce second type de paysage qui est, en fait, dominant a la particularité d’être un paysage végétal dérivé : c’est la lande à bruyères, à ajoncs et à fougères qui dépend largement de l’action de l’homme et de ses troupeaux.

La lande a servi de pâturage, a été régulièrement fauchée et parfois brûlée.

 

Dans les parties basses ou les plus accessibles, la lande participait à l’économie agricole en fournissant la litière qui servait ensuite de fumure pour fertiliser les terres dans un pays où la paille était rare. Cette pratique est quasiment abandonnée et les parcelles de landes sont de plus en plus défrichées et consacrées à l’herbe.

Dans les temps les plus reculés, toute la région était couverte par la forêt.

Aujourd’hui, elle ne couvre que 8 % du pays d’Ossès, son exploitation étant très ancienne ; des milliers de chênes ont ainsi disparu.

L’arbre-roi est le chêne pédonculé qui apprécie les sols frais et argileux et y trouve l’humidité et les températures peu contrastées dans l’année qui lui conviennent. Il s’accompagne du chêne tauzin, en peuplements épars quand les maladies ne l’ont pas fait disparaître, et du châtaignier dont l’introduction est ancienne mais dont les boisements ont beaucoup souffert de l’ouverture vers 1908 d’une fabrique d’extraits tanniques à Ossès (Saint-Martin-d’Arrossa)[1] et de maladies.

Les chênes ont aussi souffert de la taille en « têtard » qui était pratiquée pour obtenir plus de fruits pour l’alimentation des porcs mais elle les a aussi rendus moins résistants aux maladies.

La forêt a aujourd’hui totalement disparu sur les hauteurs et elle ne monte plus guère au-dessus de 300-350m.

 

[1] Il a existé un moulin à tan sur le Laca, actuellement maison Tano-eihera.

Deux rivières traversent Ossès le Laka et la Nive. Le Laka est la rivière d’Ossès.

 

D’Ugarçan à son confluent avec la Nive, il n’est, sur 4 à 5 km, qu’un cours d’eau assez tranquille. Son débit est faible, à la mesure d’une alimentation réduite, et son régime régulier mais il est capable aussi de débordements.

 

La Nive s’encaisse, sur le côté ouest, dans la terrasse. Malgré la faiblesse de son altitude, elle n’a pas été l’axe de pénétration que l’on pourrait penser à cause des gorges en aval et d’un débit insuffisant.

 

Les voies de terre étaient alors les seules possibles. La circulation a dû s’organiser en s’adaptant au relief et cette adaptation est encore visible dans le tracé des voies et des chemins qui sont d’origine ancienne et surtout de ceux qui relient l’habitat aux différentes parties du terroir utilisé.

 

Longtemps, la principale route qui desservait le pays d’Ossès est celle qui vient d’Irissarry, où elle se branchait sur la route de Bayonne à Saint-Jean-Pied-de-Port.

 

A la fin du XIXème siècle, les conditions changent avec la création d’une route reliant Bayonne à Saint-Jean-Pied-de-Port par la vallée de la Nive à partir de 1880 et la construction du chemin de fer en 1892 également le long de la rivière.

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